Quand la protection animale passe par la justice






Aujourd’hui, nous faisons appel à votre générosité non pas pour une énième facture vétérinaire mais pour payer nos avocats.
Nous mettons souvent en avant nos sauvetages, les soins nécessaires pour nos animaux ou encore les frais de pension faute de familles, et tout cela représente la majeure partie de nos dépenses, évidemment, mais il y a aussi la face cachée. Celle à laquelle le public ne pense pas forcément : les frais de justice. Nous avons la chance, et il est important de le souligner, de pouvoir compter sur le cabinet de maître AMICO et de ses collaborateurs qui, depuis des années, nous soutient et nous représente majoritairement de manière bénévole, par amour des animaux et engagement envers eux.
Certains dossiers, comme c’est le cas ici, nécessitent plus de préparation, de temps et d’investissement et, forcément, engendrent une rémunération qui, et nous les remercions encore une fois, reste tout de même réduite par rapport au travail fourni. Dans le cas de cette affaire relative à la facture ci-dessous, la BAB a été reconnue coupable de non restitution d’une chienne à son propriétaire, propriétaire reconnu coupable d’actes de maltraitance, notamment grâce aux vidéos prises par des témoins. En effet, la chienne, d’une race déjà craintive par nature et traumatisée par les trop nombreux sévices reçus au cours de sa vie, a pris peur en entendant un tracteur lors d’un transfert entre deux voitures et s’est enfuie. Elle est partie se terrer quelque part et, malheureusement, n’a jamais été retrouvée.
Son propriétaire, furieux de n’avoir pu récupérer son animal, a déposé plainte contre nous. Nos dirigeantes ont dû s’expliquer devant la justice. À l’issue, nous avons été jugés coupables et condamné à verser une pénalité journalière par jour de non restitution en guise de dédommagement auprès du propriétaire. Assistés par nos avocats, nous avons évidement fait appel de cette décision ubuesque. Le cabinet de maître AMICO œuvre donc depuis plusieurs mois sur ce dossier afin que la justice nous entende.
La BAB a fauté, c’est vrai. À cause de nous, une chienne s’est échappée pendant un transfert et est désormais portée disparue depuis plusieurs années mais comment la justice peut-elle condamner une association de cette manière et donner en partie raison au bourreau qui, nous le rappelons, a été reconnu coupable des actes de maltraitance perpétués contre la chienne ?
Une cagnotte spécifique a été ouverte afin que vous puissiez suivre en direct le montant récolté.
N’hésitez pas à nous faire part de votre avis sur cette situation et à partager un maximum autour de vous. Merci pour votre soutien, ensemble, on est plus fort. 👊